Ta poupée ne tient plus le coup tu le vois bien, alors maintenant tu décides. Soit tu la fais jouer intensément jusu'au bout même si ça doit la crever,, ou alors tu arrêtes de la faire vivre intensément et tu la laisses vivre une vie tranquille. C'est à toi de choisir ..

Ta poupée ne tient plus le coup tu le vois bien, alors maintenant tu décides. Soit tu la fais jouer intensément jusu'au bout même si ça doit la crever,, ou alors tu arrêtes de la faire vivre intensément et tu la laisses vivre une vie tranquille. C'est à toi de choisir ..
C'est bien cette perception du bonheur qui est en question.. les montagnes russes .






Mais c'est une histoire dont on pourrait parler trop longtemps, sur trop de pages. Ca n'aurait acun sens. Avoir un miroir, un miroir multi-option; qui permet de se jetter dans le poubelles, comme un miroir qui comprend que notre histoire pour nous devient un drame parce-que les montagnes russes c'est plus assez. Alors entre notre reflet, on est ensemble, ensemble séparées par des milliers de kilomètres.


# Posté le dimanche 14 septembre 2008 12:04

Modifié le samedi 28 mars 2009 15:14

Embrasse moi dessus bord, Viens mon ange, retracer le ciel J'irai crucifier ton corps, Pourrais-je depunaiser tes ailes ? Embrasser, te mordre en même temps Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant Te supplier de me revenir et tout faire ô tout pour te voir partir et viens, Emmene moi là bas Donne moi la main Que je ne la prenne pas Ecorche mes ailes Envole moi Et laisse toi tranquille a la fois Mille fois entrelassons nous Et lassons nous meme en dessous Serre moi encore serre moi Jusqu'a etouffer de toi.. Il y a des salauds Qui pillent le coeur des femmes Et des femmes qui n'savent plus trop D'ou l'amour tire son charme Papillons de fleurs en fleurs D'amour en amour de coeur Ce qui n'ont qu'une etoile Ou ceux qui brulent leur voiles J'aime tes larmes quand tu aime Ta sueur le sang, rendons nous amants Qui se passionne, qui se saigne J'aime quand mon ecorché est vivant Je ne donne pas long feu A nos tragédies, à nos adieux Reviens moi, reviens moi Tu partira mieux comme ça. A force de se tordre, On en finirai par se mordre A quoi bon se reconstruire, Quand on est adepte du pire Malgré nous, Malgré nous, A quoi bon se sentir plus grand Que nos, deux grains de folie dans le vent Deux ames brulantes deux enfants Il y a des salauds Qui pillent le coeur des femmes Et des femmes qui n'savent plus trop D'ou l'amour tire son charme Des Papillons de fleurs en fleurs D'amour en amour de coeur Ce qui n'ont qu'une etoile Ou ceux qui brulent leur voiles.. Embrasse moi dessus bord Viens mon ange, retracer le ciel J'irai crucifier ton corps, Pourrais-je depunaiser tes ailes ? Embrasser, te mordre en même temps Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant Te supplier de me revenir et tout faire Pour te voir partir et viens ! Emmene moi là bas Donne moi la main Que je ne la prenne pas Ecorche mes ailes Envole moi Et laisse toi tranquille a la fois Mille fois entrelassons nous Elassons nous meme en dessous Serre moi encore serre moi Jusqu'a etouffer de toi Serre moi encore serre moi

Embrasse moi dessus bord,  Viens mon ange, retracer le ciel J'irai crucifier ton corps, Pourrais-je depunaiser tes ailes ? Embrasser, te mordre en même temps Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant Te supplier de me revenir et tout faire ô tout pour te voir partir et viens, Emmene moi là bas Donne moi la main Que je ne la prenne pas Ecorche mes ailes Envole moi Et laisse toi tranquille a la fois Mille fois entrelassons nous Et lassons nous meme en dessous Serre moi encore serre moi Jusqu'a etouffer de toi.. Il y a des salauds Qui pillent le coeur des femmes Et des femmes qui n'savent plus trop D'ou l'amour tire son charme Papillons de fleurs en fleurs D'amour en amour de coeur Ce qui n'ont qu'une etoile Ou ceux qui brulent leur voiles J'aime tes larmes quand tu aime Ta sueur le sang, rendons nous amants Qui se passionne, qui se saigne J'aime quand mon ecorché est vivant Je ne donne pas long feu A nos tragédies, à nos adieux Reviens moi, reviens moi Tu partira mieux comme ça. A force de se tordre, On en finirai par se mordre A quoi bon se reconstruire, Quand on est adepte du pire Malgré nous, Malgré nous, A quoi bon se sentir plus grand Que nos, deux grains de folie dans le vent Deux ames brulantes deux enfants Il y a des salauds Qui pillent le coeur des femmes Et des femmes qui n'savent plus trop D'ou l'amour tire son charme Des Papillons de fleurs en fleurs D'amour en amour de coeur Ce qui n'ont qu'une etoile Ou ceux qui brulent leur voiles.. Embrasse moi dessus bord Viens mon ange, retracer le ciel J'irai crucifier ton corps, Pourrais-je depunaiser tes ailes ? Embrasser, te mordre en même temps Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant Te supplier de me revenir et tout faire Pour te voir partir et viens ! Emmene moi là bas Donne moi la main Que je ne la prenne pas Ecorche mes ailes Envole moi Et laisse toi tranquille a la fois Mille fois entrelassons nous Elassons nous meme en dessous Serre moi encore serre moi Jusqu'a etouffer de toi                      Serre moi encore serre moi

# Posté le vendredi 22 août 2008 10:11

Modifié le mardi 31 mars 2009 05:44

JAK
Avant tout (l)

# Posté le lundi 07 avril 2008 13:55

Modifié le lundi 20 avril 2009 08:57

.




























Parce-que n'importe quand, n'importe comment, on y retournera.





# Posté le samedi 08 septembre 2007 15:48

Modifié le samedi 28 mars 2009 15:16